25ème congrès de l'AFPEN

Montpellier 2017

Catherine VASSELIER NOVELLI ne pourra pas assurer sa conférence plénière du jeudi 21 septembre

Catherine VASSELIER NOVELLI

est Psychologue, Thérapeute familiale systémicienne.
Elle est chargée de cours à l’Université de Toulon, membre d’EFTA et de la SFTF.
Elle exerce les fonctions de Formatrice et de Superviseur.

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Catherine VASSELIER

- Elle est auteur ou co-auteur de :

  • Les enfants victimes de violences conjugales, Catherine VASSELIER NOVELLI, Michel DELAGE, Patrick DANEL, Charles HEIM, Fabert, 2014.
  • Le défi de la parentalité dans les contextes familiaux où s’exercent des violences conjugales ? Actes du colloque « Fruits de l’amour ou pommes de la discorde ; la place des enfants dans les couples en conflit » Association Parole d’Enfants - Liège – 2012.
  • « Représentations du couple et de la famille chez les auteurs de violences conjugales. A partir d’expériences de groupes de paroles », Catherine VASSELIER NOVELLI – Charles HEIM, in Thérapie familiale, Genève, 2010, n°4.
  • « Les enfants victimes de violences conjugales », Catherine VASSELIER-NOVELLI – Charles HEIM, in Cahiers Critiques de Thérapie Familiale et de Pratiques de Réseau, Bruxelles, 2006, n°36, pp. 185-207.
  • Les enjeux contradictoires en travail social en matière de violences ?, Micheline CHRISTEN – Charles HEIM – Catherine VASSELIER-NOVELLI in Les enjeux contradictoires en travail social, sous la direction JULIER et AMIGUET, Erès.
  • Vivre sans violences ? dans les couples, les institutions et les écoles ,Micheline CHRISTEN – Charles HEIM – Michel SILVESTRE – Catherine VASSELIER-NOVELLI, Erès, 2004.
  • La violence à l’École : peut-on parler de fatalité ?, Catherine VASSELIER-NOVELLI, Thérapie familiale, Genève, 1999, Vol. 20, N ? 4, pp. 391-401.

JE NE PEUX PLUS PENSER, TU NE PEUX PLUS PENSER, IL NE PEUT PLUS ….

- Comment peut-on encore penser, et se penser comme sujet quand le quotidien rime avec chaos, violence et peur de la mort ?
- Lorsque l’enfant vit dans un contexte de violences conjugales, l’agir est premier. L’absence de paroles règne. La pensée est bloquée. Les intervenants font souvent la même expérience : sidération, peurs, incompréhension.

- Comment mettre des mots sur l’indicible ? Comment ne pas provoquer des violences supplémentaires dans nos interventions ?

- Dans son exposé, l’intervenante s’appuiera sur les dernières recherches en neurobiologie pour expliquer le vécu de ces enfants et les impacts à la fois sur le plan relationnel et les apprentissages.

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