25ème congrès de l'AFPEN

Montpellier 2017

Conférence simultanée vendredi 22 septembre de 15h10 à 15h55

Norbert ZEMMOUR

est Psychanalyste et Psychiatre, Docteur en Sciences Humaines de l’université Paris 13, en psychanalyse et psychopathologie.
- Il exerce en libéral et au sein de l’ I.M.E. les Muriers à Montpellier

Il est l’auteur de :

  • - L’idiot de Dessau in : "Psychologie Clinique", parution : avril 2002. En collaboration avec G. Santschi (Laboratoire de Psychopathologie fondamentale et Psychanalyse Dir : P.L. Assoun, Paris VII ).
  • Approche de l’intelligence dans la psychanalyse et en psychologie du développement in : "Estilos de Clinica", Université de Sao Paulo, Brésil. Parution : décembre 2001. En collaboration avec M.C. Fourment-Aptekman (Pr. Paris 13).Approche de l’intelligence dans la psychanalyse et en psychologie du développement in : "Estilos de Clinica", Université de Sao Paulo, Brésil. Parution : décembre 2001. En collaboration avec M.C. Fourment-Aptekman (Pr. Paris 13).
  • Alcoologie complexe, pour une approche psychopathologique. 2002 In Alcoologie, Addictologie, revue de la Société Française d’Alcoologie.
    Enfance, psychogenèse et infantile En collaboration avec M.C. Fourment in " Psychologie Clinique" parution hiver 2004
  • Le retour à Freud, une résistance à la psychanalyse ? : le Lacanisme une nouvelle résistance à la psychanalyse ?Publication sur internet d’un essai 2012

Pédagogie et thérapeutique, à l’impossible nul n’est tenu


- De l’enfant pensé à l’enfant pensant s’ouvrent le temps et l’espace de la psychogenèse. Les aléas de ce trajet sont nombreux. Freud ne s’est jamais attardé sur le terme de sujet, plombé par la métaphysique et la philosophie. Il préféra nous laisser devant la question d’un étrange sujet freudien. Assujetti dès la naissance, l’enfant dans un trajet périlleux est porté par un devenir sans terme ni limite.
- La mélancolie ambiante et tous les “déclinismes” oublient que, si la crise de la modernité peut-être porteuse du pire, elle annonce aussi la chance d’une nouvelle subjectivité. Les horreurs du siècle passé ne nous font pas regretter la subjectivité ancienne, classique, habitée par le malaise.
- De même que l’école s’avère peu capable de réparer les dégâts d’une économie déréglée qui accumule violences et inégalités (comment le pourrait-elle ?), elle s’avèrera incapable de réparer suffisamment les dégâts subjectifs de la crise de la modernité.
- Plus modestement, une distinction éclaircie entre thérapeutique et pédagogie pourrait libérer l’école des soucis d’une tâche impossible pour laisser le champ libre à une pédagogie émancipée.

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